Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption 

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Fermeture annuelle du 1er au 19 janvier 2018

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Tarifs

Plein tarif : 10€

Tarif réduit : de 9€ à 5€ (sur présentation de justificatif)

Tous les tarifs

Marne 1914

Découvrez les premiers mois de guerre à travers la présentation des uniformes et des matériels utilisés en 1914, lors de la guerre de mouvement.

Uniformes de 1914

Dans cet espace impressionnant, sont rassemblés des uniformes de soldats français, allemands, belges et britanniques de l'entrée en guerre. Ils illustrent la première bataille de la Marne. Le 5 septembre 1914, les Allemands sont aux portes de Paris et les Alliés se mobilisent pour défendre la capitale. La bataille s’engage sur un front de 300 kilomètres allant de Senlis à Verdun. Totalement surpris, les Allemands battent en retraite. C’est la victoire de la Marne !

Le taxi Renault de type AG

Ce véhicule constitue un symbole de la Bataille de la Marne dont une partie s’est déroulée sur le territoire de Meaux. Les 6 et 7 septembre 1914, sur ordre du général Gallieni, environ 600 taxis parisiens sont réquisitionnés pour envoyer des renforts sur le front. Les hommes, des fantassins des 103e et 104e régiments d’infanterie, sont embarqués à 4 ou 5 par véhicule à Villemonble et Gagny pour être débarqués près de la zone des combats à Nanteuil-le-Haudouin et Silly-le-Long. Même si les effectifs concernés restent modestes à l’échelle de la bataille, l’essentiel des troupes rejoignant le front par le chemin de fer, les taxis deviennent rapidement un symbole de la combativité française et de la mobilisation nationale pour la victoire.


Pièce acquise grâce au soutien de la compagnie G7

L’avion Blériot XII-2

Avec ses dix mètres d’envergure et sa vitesse maximale de 110 km/h, le monoplan biplace Blériot XI-2 figure parmi les premiers avions militaires du monde. Il dérive de l’appareil avec lequel Louis Blériot a traversé la Manche en 1909. Dans les premiers mois de la guerre, il est employé pour l’observation et la reconnaissance. Au total, vingt et une escadrilles des aviations françaises, britanniques et italiennes l’utilisèrent. Ces appareils seront rapidement abandonnés au profit d’avions plus robustes et plus adaptés aux nouvelles missions de l’aéronautique militaire.

Dépôt du Musée de l’Air et de l’espace du Bourget

Le canon de 75 mm modèle 1897 

Le canon de 75 est la pièce maîtresse de l’artillerie française lors de l’entrée en guerre. Ce matériel longtemps inégalé marque un progrès décisif dans la conception du canon de campagne. En effet, grâce à un lien élastique qui neutralise le recul de la pièce, il peut atteindre une grande cadence de tir. Très performant, le canon de 75 est considéré comme « bon à tout faire » par les stratèges français. Mais ses qualités masquent ses limites et rapidement, il apparaît inadapté face à l’artillerie lourde allemande et à la guerre de tranchée.


Pièce déposée au musée par le Musée de l’Artillerie de Draguignan

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis, le 1er mai et le 25 décembre.
Fermé le 15 août 2017

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 9 €
(sur présentation de justificatif)
Tous les tarifs