Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux

Itinéraire

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Horaires

09h30 à 18h sans interruption 

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Fermeture annuelle du 2 au 20 janvier 2017

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Tarifs

Plein tarif : 10€

Tarif réduit : de 9€ à 5€ (sur présentation de justificatif)

Tous les tarifs

Le parcours chronologique

Marne 1914

Découvrez les premiers mois de guerre à travers la présentation des uniformes et des matériels utilisés en 1914, lors de la guerre de mouvement.

Uniformes de 1914

Dans cet espace impressionnant, sont rassemblés des uniformes de soldats français, allemands, belges et britanniques de l'entrée en guerre. Ils illustrent la première bataille de la Marne. Le 5 septembre 1914, les Allemands sont aux portes de Paris et les Alliés se mobilisent pour défendre la capitale. La bataille s’engage sur un front de 300 kilomètres allant de Senlis à Verdun. Totalement surpris, les Allemands battent en retraite. C’est la victoire de la Marne !

Le taxi Renault de type AG

Ce véhicule constitue un symbole de la Bataille de la Marne dont une partie s’est déroulée sur le territoire de Meaux. Les 6 et 7 septembre 1914, sur ordre du général Gallieni, environ 600 taxis parisiens sont réquisitionnés pour envoyer des renforts sur le front. Les hommes, des fantassins des 103e et 104e régiments d’infanterie, sont embarqués à 4 ou 5 par véhicule à Villemonble et Gagny pour être débarqués près de la zone des combats à Nanteuil-le-Haudouin et Silly-le-Long. Même si les effectifs concernés restent modestes à l’échelle de la bataille, l’essentiel des troupes rejoignant le front par le chemin de fer, les taxis deviennent rapidement un symbole de la combativité française et de la mobilisation nationale pour la victoire.


Pièce acquise grâce au soutien de la compagnie G7

L’avion Blériot XII-2

Avec ses dix mètres d’envergure et sa vitesse maximale de 110 km/h, le monoplan biplace Blériot XI-2 figure parmi les premiers avions militaires du monde. Il dérive de l’appareil avec lequel Louis Blériot a traversé la Manche en 1909. Dans les premiers mois de la guerre, il est employé pour l’observation et la reconnaissance. Au total, vingt et une escadrilles des aviations françaises, britanniques et italiennes l’utilisèrent. Ces appareils seront rapidement abandonnés au profit d’avions plus robustes et plus adaptés aux nouvelles missions de l’aéronautique militaire.

Dépôt du Musée de l’Air et de l’espace du Bourget

Le canon de 75 mm modèle 1897 

Le canon de 75 est la pièce maîtresse de l’artillerie française lors de l’entrée en guerre. Ce matériel longtemps inégalé marque un progrès décisif dans la conception du canon de campagne. En effet, grâce à un lien élastique qui neutralise le recul de la pièce, il peut atteindre une grande cadence de tir. Très performant, le canon de 75 est considéré comme « bon à tout faire » par les stratèges français. Mais ses qualités masquent ses limites et rapidement, il apparaît inadapté face à l’artillerie lourde allemande et à la guerre de tranchée.


Pièce déposée au musée par le Musée de l’Artillerie de Draguignan

Les tranchées

La guerre s'enlise ! La guerre de position s'incarne à travers les tranchées, emblématiques de ce terrible conflit.

D’abord, succession de trous individuels, puis de boyaux étroits, les tranchées sont destinées à protéger le combattant. Enfin, devant l’impossibilité de reprendre la guerre de mouvement, c’est un système complexe de défense qui s’organise, cependant que de l’autre côté du no man’s land, parfois seulement à quelques dizaines de mètres, l’ennemi reste invisible. Entre deux coups de mains meurtriers chacun s’occupe alors de renforcer sa position.

Marne 1918

Les soldats sortent des tranchées, la guerre de remet en mouvement.

Le char Renault FT (1917)

Le char FT a été conçu par Louis Renault à l’instigation du colonel Estienne. Ce blindé léger, fabriqué en masse, permet d’accompagner et de soutenir l’infanterie sur le champ de bataille. C’est un char rapide et innovant : l’armement est monté sur une tourelle capable d’une rotation de 360° et l’équipage comprend seulement deux hommes : le pilote et le chef de char.
Le premier engagement a lieu sur le plateau de Chaudun, près de Soissons, le 31 mai 1918. Son emploi en masse par les Alliés participe efficacement à la rupture des lignes allemandes et à la reprise de la guerre de mouvement.


Dépôt du musée des Blindés de Saumur

L’avion Spad XIII

La Grande Guerre impose la chasse comme instrument majeur de la maîtrise du ciel. Des avions de plus en plus performants sont construits, tel ce SPAD XIII, un biplan de chasse monoplace muni de deux mitrailleuses conçu en 1917. Cet avion de plus de 8 mètres d’envergure, pouvait voler jusqu’à 230 km/h. Il équipe 81 escadrilles françaises à partir de l’été 1917 ainsi que de nombreuses formations étrangères. Il restera le chasseur standard de l’armée française jusqu’en 1923.
L’appareil est présenté aux couleurs du capitaine René Fonck, as des as qui totalisait, à la fin de la guerre, 75 victoires homologuées.


Dépôt du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget

Marne 1918

Les uniformes de soldats français, allemands, britanniques, italiens et américains présentés dans cette vitrine évoquent les combats de l'été 1918. Faisant échos à la vitrine Marne 1914, cet espace met en avant l’évolution des uniformes et des armements après quatre années de conflit.

Adresse

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis, le 1er mai et le 25 décembre.

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 9 €
(sur présentation de justificatif)
Tous les tarifs