Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Itinéraire

Plus d'informations

Horaires

09h30 à 18h sans interruption 

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Fermeture annuelle du 2 au 20 janvier 2017

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Tarifs

Plein tarif : 10€

Tarif réduit : de 9€ à 5€ (sur présentation de justificatif)

Tous les tarifs

Le parcours thématique

Salle A – UNE GUERRE NOUVELLE

Casque allemand camouflé
Ce stahlhelm allemand, littéralement « casque d’acier », est présenté dans la section guerre nouvelle. Destiné d’abord à soustraire le seul combattant aux regards ennemis, le camouflage se développe durant la Première Guerre mondiale sous la pression de la reconnaissance aérienne et s’applique à tous les domaines : artillerie, véhicules, dépôts, avions, navires de guerre ou de commerce… Tout au long du conflit, il ne cesse de se perfectionner.

Salle B – UNE MOBILISATION TOTALE

Panoplie d’enfant
Août 1914 : villes et campagnes se vident de millions d’hommes de 18 à 45 ans en état de porter les armes. Les femmes, les enfants et les anciens doivent prendre en main le quotidien tout en participant à l’effort de guerre. Tous sont appelés à prendre la relève. Les plus jeunes aident à la maison tandis que les adolescents travaillent aux champs ou en usine. Encadrés par le système éducatif, les enfants sont invités à prendre modèle sur leurs pères, qu’ils représentent dans leurs jeux, et à se montrer digne de leur engagement par les actions patriotiques auxquelles ils participent : défilés, quêtes…

Salle C – FEMMES ET SOCIETES

Tour à usiner (France)
Dès le mois de septembre 1914, les stocks d’obus s’amenuisent à cause de leur consommation importante durant les premières semaines de guerre. Dans la certitude d’une guerre courte, aucun programme de fabrication n’avait été prévu. Fin 1914, la production est relancée et les femmes vont rejoindre les usines d’armement. Surnommées les « munitionnettes », ces ouvrières, subissant des conditions de travail très éprouvantes, tournent 2 500 obus de 75, soit 4 500 kg de métal, quatorze heures par jour.

Salle D – LA TRANCHEE AU QUOTIDIEN

Le casque-mandoline
Cet objet d’artisanat de tranchée est un instrument de fortune, réalisé sur la base d’éléments dont ce n’était pas, pour certains, la fonction première. En effet, si le manche provient d’un véritable instrument de musique, la caisse de résonnance est quant à elle fabriquée sur la base d’une coque de casque Adrian. Dans les tranchées, jouer ou écouter de la musique devient un moyen de survivre mentalement. Des instruments sont apportés par les soldats ou expédiés par les familles tandis que d’autres sont achetés ou récupérés sur le front. Certains sont confectionnés sur place par des hommes s’improvisant luthiers avec les moyens du bord. Ces instruments, allant de la caisse rudimentaire à la pièce sculptée, accompagnent les hommes qui mettent ainsi un peu musique et d’humanité dans leur quotidien.

Salle F – CORPS ET SOUFFRANCES

Les prothèses
La Grande Guerre produit de nombreux mutilés qu’il faut prendre en charge et appareiller afin de permettre à ces hommes de retrouver une place dans la société. Les appareillages évoluent pour répondre aux besoins fonctionnels des victimes de guerre : de nombreux travaux de recherches se consacrent à l’évolution des pieds, genoux ou mains prothétiques...

Salle H – UNE GUERRE MONDIALE

Uniforme de fantassin (Japon – 1914)
Alliés des puissances de l’Entente depuis la guerre russo-japonaise de 1904-1905, le Japon déclare la guerre à l’Allemagne le 23 août 1914. Pour lui, c’est l’occasion d’étendre son influence en Asie en récupérant les colonies allemandes. Au début du XXe siècle, l’armée japonaise a été réorganisée et ses équipements modernisés. La tenue dite M.45, portée à partir de 1913, se compose d’un uniforme kaki. Son équipement, pratique et très complet, n’a rien à envier à celui d’un fantassin européen.

Salle I – DU BLED A LA TRANCHEE

Uniforme de tirailleur sénégalais
La France aligne des unités composées de soldats originaires d’Afrique noire. C’est la « Force noire » prônée par le général Mangin et que l’Etat-major allemand considère comme indigne d’un pays civilisé. Ces régiments de « tirailleurs sénégalais », recrutés en fait dans toute l’Afrique noire française, se révèlent de redoutables combattants. Souvent utilisés comme troupes de choc, leurs pertes restent cependant légèrement inférieures à celles des combattants métropolitains.

 

Salle J – LES ETATS-UNIS D’AMERIQUE

Quand ils s’engagent dans le conflit, les Etats-Unis n’ont qu’une petite armée de volontaires légèrement équipés. Le premier contingent qui débarque à Saint-Nazaire aux ordres du général Pershing le 26 juin 1917 est salué avec enthousiasme. Mais les troupes américaines ne représentent encore que 180 000 hommes fin novembre 17. A partir de juillet 1918 le rythme s’accélère ! Ils débarquent au rythme de 250 000 par mois. Au moment de l’armistice, ils sont près de 2 millions sur le territoire.

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis, le 1er mai et le 25 décembre.
Ouvert le 15 août 2017

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 9 €
(sur présentation de justificatif)
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