Les animaux dans les services sanitaires

Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Port du masque obligatoire

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Fermetures annuelles du 23/08/21 au 05/09/21 inclus

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

Tous les tarifs

Les animaux dans les services sanitaires

Chiens ambulanciers

Le cheval était donc le brancardier attitré tout au long du conflit, car il pouvait évidemment transporter plus de blessés que le chien. Il servit également à tirer les ambulances chirurgicales, les voitures ayant à leur bord du matériel médical et les véhicules de désinfection. Il sera supplanté dans cette fonction par le véhicule à moteur, plus rapide et, tant que faire se peut, plus confortable.

Les autres équidés (mules, baudets et ânes), qui, rappelons-le, furent essentiellement employés dans les zones montagneuses, pouvaient tracter des traineaux (tout comme les chiens d’Alaska en cas de couche de neige épaisse) ou encore des skis porte-brancards ! Souvent, ils étaient munis de cacolets. Il s’agissait de deux sièges ou de litières repliables, fixés de part et d’autre du bât de l’animal (un exemplaire est d’ailleurs visible au Musée du Val-de-Grâce) et qui pouvait, du coup, acheminer deux blessés. Le même système équipa, dans le désert, les dromadaires et les chameaux.

Le chien constitue l’animal infirmier le plus insolite (et sympathique !).

Dressé, l’animal récupérait dans le no man’s land auprès du blessé un objet (généralement, le couvre-chef) qu’il restituait immédiatement aux infirmiers humains, ceux-ci partant alors derrière le chien.

Devant la pénurie de chevaux, les chiens seront affectés à la traction de brancards chargés d’un ou deux blessés. Pour signifier leur importance, signalons que les Allemands disposèrent en 1916 de 1 600 canidés qui avaient déjà sauvé près de 3 000 combattants…

Les soins vétérinaires

Chaque force en présence disposait en son sein de corps vétérinaires, assistés de charrons (pour les charrettes et chars), de bourreliers (pour les harnais, bâts et selles) et de maréchaux-ferrants (pour préserver les sabots d’une usure rapide, d’une déformation incommodante et d’éventuelles maladies du pied).

Les animaux blessés, malades et fatigués étaient amenés par ambulance vers des hôpitaux, des dépôts et autres chenils spéciaux. Des règlements stricts furent édictés à l’attention des cavaliers, devant procéder hebdomadairement à la toilette de sa monture ; deux fois par jour au pansage (curage des pieds, contrôle des fers, friction du corps avec de la paille humide, brossage puis humectage des parties délicates de l’anatomie du cheval comme les yeux, les naseaux, …) ; etc.

Parallèlement à cela, des instituts de recherche menaient des expérimentations pour prévenir les épidémies animales ("épizooties") potentiellement dévastatrices pour les armées. Ainsi, en France, de nombreux membres de l’Institut Pasteur furent mis à contribution…

Vivisection et médicaments

Depuis le milieu du 19e siècle, les animaux furent employés dans les laboratoires de médecine à des fins expérimentales.

La Première Guerre mondiale, avec les importants besoins qu’elle nécessita, ne dérogea pas à la règle. Outre le cas des chiens gazés puis oxygénés, nous pouvons aussi citer les rats de l’Institut Wistar de Philadelphie qui permirent de découvrir les précieuses vitamines. 

De surcroît, certains animaux entrèrent aussi dans la composition de médicaments et de pommades. Ces dernières, vouées à soulager le fameux "pied de tranchée", étaient faites en partie avec de la graisse de porc (qui, à base également de souffre, dégageaient une odeur fort désagréable !).

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
Accès - Contact

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Port du masque obligatoire à partir de 6 ans
Conditions sanitaires en vigueur (mai 2021)

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
Tous les tarifs