Les personnages de l'Histoire entre 1918-1918

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Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Port du masque obligatoire

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Fermetures annuelles du 23/08/21 au 05/09/21 inclus

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

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Les personnages de l'Histoire

général Foch
Portrait du général Foch, Musée de la Grande Guerre, Meaux

Ferdinand Foch [1851-1929]

Le 23 mars 1918, Ferdinand Foch est nommé, dans l’urgence, à la tête des armées alliées afin de coordonner la résistance aux offensives allemandes.
Foch sait gérer le repli des Alliés sous les cinq coups de boutoir allemands de mars à juillet 1918, tout en préparant des projets de contre-offensive générale. À compter de début août 1918, il dirige cette manoeuvre destinée à repousser les troupes allemandes sur le territoire du Reich. Les Alliés font reculer partout les Allemands de l’Artois (Anglais) à la Lorraine (Américains) en passant par le centre du front (Français).
Début octobre 1918, Foch prépare des conditions d’armistice à imposer aux Allemands en cas de demande de négociations de leur part. Ayant su mener les Alliés à la victoire, il signe, l’armistice de Rethondes, le 11 novembre 1918.

Une Le Petit Journal, dimanche 25 février 1917 - Musée de la Grande Guerre, Meaux

Woodrow Wilson [1856-1924]

Juriste et universitaire, il devient le 28e président des États-Unis en 1912 après une brève carrière politique commencée seulement en 1910 comme gouverneur du New-Jersey. Neutraliste en 1914, il se consacre surtout à son programme intérieur de réformes, notamment de lutte contre les trusts. Réélu président fédéral en novembre 1916 sur un programme de neutralité, il fait entrer les États-Unis dans la guerre le 6 avril 1917 après la déclaration de guerre sous-marine à outrance de la part de l’amirauté allemande.
En janvier 1918, il fait paraître son programme des "14 points" qui sert de base aux négociations de paix. Il échoue à faire ratifier le traité de Versailles par le congrès et il est battu sèchement aux élections présidentielles de novembre 1920.

Georges Clemenceau [1841-1929]

En 1914, Clemenceau a une très longue carrière politique derrière lui. D’abord opposant au second Empire, il est réputé pour être un orateur redoutable. Il est devenu président du conseil une première fois en 1906. En 1914, il refuse d’entrer dans un gouvernement dont il ne serait pas le chef. Il joue cependant un rôle capital durant la guerre, notamment à la tête de commissions sénatoriales de l’Armée et des Affaires étrangères.
En novembre 1917, le président de la République, Raymond Poincaré, qui ne l’aime pas beaucoup, est obligé de faire appel à lui comme chef de gouvernement, les autres pistes étant épuisées.
Clemenceau incarne alors la volonté de faire la guerre totalement jusqu’à la victoire. Il préside la Conférence de la paix et cherche à obtenir des garanties pour la France. Il échoue à la présidence de la république en 1920.

Lloyd George, ©Musée de la Grande Guerre, Meaux

David Lloyd George [1856-1924]

Issu d’un milieu gallois relativement modeste, Lloyd George devient pourtant un avocat renommé avant de se lancer en politique en 1889. En 1890, il est élu plus jeune député libéral du Royaume.
Ministre en 1905, chancelier de l’échiquier (ministre des finances) en 1908, il est premier ministre en 1916 et constitue un cabinet d’union.
À Versailles, il est partisan d’une politique ferme à l’égard de l’Allemagne, mais sans vouloir un traitement aussi dur que les Français, au nom de l’équilibre européen.

Marie de Roumanie [1875-1938]

Petite fille de la Reine Victoria, elle est anglophone et a un contact direct avec Wilson et Lloyd George durant la Conférence de la paix. Son rôle d’infirmière en chef des armées roumaines, très médiatisé, l’a rendue très populaire dans les opinions publiques occidentales.
Lors de la conférence de Paris, Georges Clemenceau tombe littéralement sous son charme. Son rôle est important dans la définition de la "Grande Roumanie" après la guerre.

Mathias Erzberger (1875-1921)

Journaliste et député du parti catholique allemand avant la guerre, Mathias Erzberger devient partisan d’une posture modérée favorable à une « paix de conciliation ». Fin 1918, cette position lui donne un grand poids dans la politique allemande et il accepte de diriger les négociations d’armistice.
Après 1919, il devient en Allemagne l’homme du traité de Versailles. À ce titre, il est assassiné par un nationaliste le 26 août 1921.

Albert 1er ( 1875-1934)

Roi des Belges en 1909, Albert replie son armée sur la petite partie de territoire non-occupé de la Belgique à la fin de l’année 1914. Il y gagne la réputation de « Roi-chevalier », ce qui ne l’empêche pas d’avoir des contacts discrets avec certains représentants allemands. À la tête de l’armée belge, il rentre dans Bruxelles libérée le 22 novembre 1918. Pendant la Conférence de la paix, il dirige personnellement la délégation belge.

Ulrich von Brockdor f f-Rantzau (1869-1928)

Diplomate, il contribue à la neutralité du Danemark en 1914. En bons termes avec les socio-démocrates, il devient ministre des Affaires étrangères en 1919 et mène la délégation allemande à Versailles.
Refusant la lecture des Alliés qui rejettent toutes les responsabilités de la guerre sur l’Allemagne, il s’oppose à son gouvernement en remettant un mémorandum pour protester contre cette lecture.
En juin, il refuse de signer le traité de Versailles et démissionne de son poste de ministre des Affaires étrangères.

Jules Cambon (1845-1935)

Haut fonctionnaire, gouverneur général de l’Algérie en 1891, puis ambassadeur (Washington en 1897, Berlin en 1914), il devient secrétaire général du ministère des Affaires étrangères en 1915.
À ce titre, il participe à l’élaboration des traités de paix et demeure en place comme secrétaire général jusqu’en 1920.

Paul Mantoux (1877-1956) 

Historien de la révolution industrielle, il enseigne à l’université de Londres en 1912. Mobilisé en 1914, il rejoint le cabinet d’Albert Thomas (secrétaire d’Etat, puis ministre de l’armement). Il est alors envoyé à Londres où il travaille avec Lloyd George.
Durant la Conférence de la paix, il est l’interprète personnel de Clemenceau et participe à toutes les négociations. Il a laissé un remarquable témoignage sur cette période.

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
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Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Fermeture annuelle du 23/08/21 au 10/09/21 inclus
Port du masque obligatoire à partir de 10 ans
Conditions sanitaires en vigueur

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
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