Signature de l'armistice : dans le wagon de l'armistice

Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Port du masque obligatoire

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Fermetures annuelles du 23/08/21 au 05/09/21 inclus

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

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Signature de l'armistice

Le 7 octobre 1918, les Allemands demandent aux autorités suisses de prendre contact avec le président américain Wilson pour envisager un arrêt de la guerre. Les Américains exigent l’abdication de l’empereur Guillaume II.

Le 25 octobre, les Alliés se réunissent à Senlis afin de se mettre d’accord sur les conditions d’armistice à imposer aux Allemands. Le 5 novembre, le maréchal Foch est autorisé à recevoir les plénipotentiaires allemands.

Le 7 novembre, ces derniers, conduits par Mathias Erzberger, se présentent dans les lignes françaises à la Flamengrie, près de la Capelle. Le 9 novembre, l’abdication de Guillaume II permet de débloquer la situation. Le 10 novembre à 20 heures, le nouveau gouvernement allemand, dirigé par le socialiste modéré Friedrich Ebert, accepte les conditions d’armistice.

Le 11 novembre à 5h10 du matin, les membres de la délégation allemande signent l’armistice pour une durée renouvelable de 36 jours.


Le caporal Pierre Sellier sonne le cessez-le-feu le 7 novembre 1918. La presse s’empare de son nom et renomme Pierre Sellier « le clairon de l’armistice » tandis que celui-ci multiplie les prestations commémoratives et mémorielles. En 1926, il fait don de son clairon au musée de l’Armée et se voit offrir celui-ci en remplacement par la maison Couesnon.

Lecture du journal de Paul Laperche, interprète du Maréchal Foch.

Conditions de l’Armistice

Elles prévoient : 

  • l’évacuation immédiate des pays envahis (Belgique, France, Luxembourg, Alsace-Lorraine) dans un délai de quinze jours.
  • L’Allemagne doit livrer des matériels (5000 locomotives, 150 000 wagons). 
  • L’occupation de la rive gauche du Rhin par les Alliés. 
  • La libération immédiate de tous leurs prisonniers de guerre, alors que les prisonniers allemands sont maintenus en captivité.
  • Sur le front oriental, les Allemands doivent renoncer aux acquis du traité de Brest-Litovsk signé le 3 mars 1918 avec les bolcheviques.
  • La remise par les Allemands de l’or confisqué en Belgique et en Roumanie et l’engagement à payer les réparations de guerre.
  • La flotte de guerre allemande doit livrer ses sous-marins, les navires de surface doivent être internés.

Les plénipotentiaires allemands sont surpris par la dureté de ces conditions. 

Le wagon de l’armistice

À partir du 15 octobre 1918, la voiture 2419 D de la compagnie internationale des wagons-lits fait partie du train du Grand Quartier Général. C’est elle qui est choisie par le maréchal Foch pour recevoir les plénipotentiaires allemands dans un lieu discret : la clairière de Rethondes, près de Compiègne. Après la signature, la voiture est exposée dans la cour des Invalides entre 1922 et 1927, puis ramenée dans la clairière de Rethondes. 

Le 22 juin 1940, Hitler exige qu’y soit signé l’armistice pour humilier les Français. Cette voiture est ensuite détruite en Allemagne.


Peu de photographies existent de l’événement, elles ont été prises discrètement contrairement aux consignes du maréchal Foch qui ne souhaitait en faire qu’une seule. Dix hommes posent devant le wagon n°2419D. Les Allemands, vaincus, ne sont pas présents.

La liesse populaire

Le 11 novembre, dans les capitales alliées, la foule envahit les places et les boulevards dans une atmosphère de fin de cauchemar. À 11 heures, heure d’entrée en vigueur de l’Armistice, le canon tonne à Paris en signe de victoire et les cloches sonnent à toute volée. 

Des farandoles s’organisent spontanément, à Paris comme en province, mêlant militaires en permission et civils des deux sexes. L’espoir de ne plus revoir le spectre de la guerre est alors très fort.

Extrait du journal Le Miroir 23 février 1919
©Musée de la Grande Guerre - Meaux

L’état du monde en 1918

L’armistice sur le front Ouest est signé le 11 novembre 1918. À l’annonce de la signature, les populations célèbrent la fin des combats. Cependant, ailleurs dans le monde des combats se poursuivent dans l’est européen et au Levant.

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
Accès - Contact

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Fermeture annuelle du 23/08/21 au 10/09/21 inclus
Port du masque obligatoire à partir de 10 ans
Conditions sanitaires en vigueur

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
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