Vie quotidienne à l'arrière

Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Port du masque obligatoire

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Fermetures annuelles du 23/08/21 au 05/09/21 inclus

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

Tous les tarifs

Vie quotidienne à l'arrière

Carnet de rationnement

Se nourrir

A l’arrière, les denrées alimentaires, les matières animales et les moyens de chauffage se font rares. Partout des affiches donnent des conseils pour se nourrir en utilisant des substituts (dont les fameux ersatz allemands) et faire des recettes économiques.
La marmite norvégienne qui permet de cuire sans feu et le beurre artificiel obtenu à partir de graisse de mouton sont autant d’astuces qui aident les femmes à nourrir le foyer avec le peu qu’elles obtiennent. Des associations organisent par ailleurs des soupes collectives afin de mutualiser les ingrédients.

Les tickets de rationnement apparaissent en France en 1917 pour réguler la consommation.

La veuve

La Première Guerre mondiale a laissé en France près de 650 000 veuves et 805 000 orphelins.

L’annonce du décès, faite par le maire, n’est pas immédiate et peut prendre du temps. Alors, et seulement si le soldat a été tué en service, la femme est reconnue veuve de guerre. Le deuil est quant à lui porté par toutes les femmes de la famille : mère, épouse, sœurs, filles.
Les veuves, quelque fois sans emploi alors qu’elles doivent subvenir aux besoins de leurs enfants, sont assistées par l’Etat qui leur accorde des aides financières. En 1919, des lois sont votées pour les pensionner (800 francs par an, 500 francs par enfant) et leur confier des emplois comme la gestion d’un bureau de tabac. En complément, les veuves peuvent compter sur le soutien des associations.

Affiche de souscription pour venir en aide aux réfugiés de l'Aisne - Théophille Steinlen

Réfugiées et déportées

En 1914, face à l’invasion allemande, des centaines de milliers de civils évacuent la Belgique puis les territoires du nord et de l’est de la France. Certains vont rester pendant quatre ans loin de leur foyer, alors que d’autres attendent que le front se stabilise pour retourner chez eux. Les autorités militaires peuvent également évacuer des civils pour échapper aux bombardements.

Dans les territoires occupés, les Allemands choisissent progressivement de se débarrasser des « bouches inutiles », en les évacuant vers la France ou vers l’Allemagne. Les déportations ont également pour but de palier le manque de main d’œuvre. Ainsi entre 1916 et 1918, 20 000 Lilloises sont envoyées dans les Etappengebiete, régions intermédiaires entre les zones de combat et l’Allemagne épargnée par la guerre. Elles contribuent à l’effort de guerre allemand en cultivant et en effectuant des travaux et des réparations sur les routes et les ouvrages d’art. Ce mouvement se renforce à mesure que le blocus allié contraint l’Allemagne à augmenter sa production agricole en interne.

Estampe issue de la série Les Atrocités allemandes - Jean-Gabriel Domergue

Survivre en territoire occupé

Les habitants des territoires occupés doivent se plier à des réglementations strictes. Ils subissent des restrictions draconiennes et les réquisitions de l’armée allemande.

Les femmes, les enfants et les vieillards sont également soumis aux travaux forcés, mais pour ceux qui osent braver l’autorité allemande, les peines sont sévères allant parfois jusqu’à l’exécution.

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
Accès - Contact

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Port du masque obligatoire à partir de 6 ans
Conditions sanitaires en vigueur (mai 2021)

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
Tous les tarifs