La musique avant guerre - musiciens 14-18

Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Port du masque obligatoire

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Fermetures annuelles du 23/08/21 au 05/09/21 inclus

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

Tous les tarifs

La musique avant guerre

ballet russe
Crédit : The Library of Congress

Un monde musical en ébullition

Le début du siècle est marqué par l’effervescence des mouvements d’avant-garde dont les œuvres suscitent auprès du public des sentiments allant de l’incompréhension au rejet indigné.

Les dissensions musicales s’ancrent alors sur deux fondements essentiels. Le premier questionne la valeur du goût allemand, symbolisé par l’engouement parisien pour Wagner auquel on oppose les valeurs françaises de mesure et d’élégance. En 1902, la création de Pelléas et Mélisande de Debussy dresse ainsi contre elle la majeure partie du public parisien, car l’esthétique de l’œuvre s’inscrit contre le wagnérisme dominant.

Le second confronte tradition et désir de modernité. Du côté des Anciens, Vincent d’Indy et les musiciens de la Schola Cantorum défendent un certain conservatisme. De l’autre côté, Delage s’inspire des modèles orientaux alors que Schönberg remet en question les principes de composition traditionnels. La présentation à Vienne, en 1910, de son 2ème quatuor à cordes avec soprano op. 10, connue sous le nom de Skandalkonzert, provoque un tollé en raison de son éloignement de la tonalité. Les Ballets russes révèlent de leur côté un spectacle d’une jeunesse et d’une poésie nouvelles qui ne manque pas de choquer, notamment lors de la création en 1913 du Sacre du Printemps.

 

 

Paris, 1913 : dernière saison avant la guerre

On admire cette année-là l’éclectisme de la vie musicale, placée sous le signe de la coexistence joyeuse de la grande musique et de la musique légère : soirées lyriques et Ballets russes, côtoient music-hall naissant et spectacles populaires, comme celui qui sacre «Mistinguett, reine du music hall».

Maurice Chevalier chante devant des publics conquis et Vincent Scotto, rendu célèbre par La Tonkinoise, compose Sous les ponts de Paris.

Au moment où Paris enterre le wagnérisme, se fait jour l’affirmation d’une «jeune école française», idée qui nourrira l’éclosion de nationalismes musicaux pendant le conflit.

 

 

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
Accès - Contact

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Port du masque obligatoire à partir de 6 ans
Conditions sanitaires en vigueur (mai 2021)

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
Tous les tarifs