Objet de la collection : Le brodequin

Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Port du masque obligatoire

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

Fermetures annuelles du 23/08/21 au 05/09/21 inclus

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

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Le brodequin

Ecoutez la description du brodequin

Objets de la collections : chaussures

Ce brodequin français est un élément essentiel de l’uniforme des soldats français. Le brodequin qui compose la tenue de campagne de 1912 est issu d’études commencées en 1903 pour remplacer le modèle 1893.

Un soulier qui évolue au fil du conflit

e soulier est désormais plus léger grâce notamment à la réduction du nombre de clous sous la semelle. En 1914, au tout début du conflit, une paire de ces souliers pèse environ 2 kg ! 

Lors du conflit, les brodequins connaissent d’autres modifications, en 1915, 1916 et 1917. À cette date, le brodequin français est celui qui s’imposera jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Il s’adapte aux nouvelles conditions du conflit, à la boue des tranchées. Pour ce faire, l’étanchéité est améliorée, les coutures renforcées, le talon est également clouté. 

Tous modèles confondus, la production de guerre française en brodequins atteint le chiffre de 50 millions de paires. La Première Guerre mondiale porte bien son surnom de “guerre totale” : tous les pans de l’industrie française sont mis à contribution pour soutenir l’effort de guerre.

 

 

extrait de pour ceux du front

Le compagnon des marches forcées des soldats

Cet objet traduit l’épuisement des soldats de la Première Guerre mondiale. Malgré les moyens de transport modernes (le train et le camion notamment), le combattant de la Grande Guerre doit marcher avec un équipement extrêmement lourd. Au début de la guerre, pendant l’été 1914, il n’est pas rare de parcourir plus de 50 kilomètres. Les témoignages des soldats soulignent cette souffrance. Ainsi s’exprime Émile Dauphin dans La Musette en février 1918 : «  Nos pieds gonflés cuisent dans nos chaussures, heurtent douloureusement à toutes les pierres de la route ».

Des reliquats de la Grande Guerre

Beaucoup de ces brodequins furent retrouvés sur le champ de bataille, dans les sépultures des soldats, ensevelis avec tout leur équipement.  Mêlés aux ossements, conservés - parfois remarquablement - autour des pieds, ils témoignent alors de la violence des combats de la grande guerre. L’archéologie nous permet aujourd’hui de découvrir et d’éclairer ces aspects jusqu’alors méconnus de la Première Guerre mondiale.

L’uniforme du poilu

Le brodequin n’est pas le seul élément composant la tenue du soldat de la Grande Guerre. D’ailleurs, l'uniforme du poilu va lui aussi évoluer au fil du conflit mais en gardant cette caractéristique d’être toujours très lourd : au poids des brodequins viennent s’ajouter ceux du fusil (entre 3 et 4 kg), de la musette contenant l’artillerie, des vêtements ou encore du casque. Tant et si bien que l’on estime que l’équipement du soldat français pèse entre 20 et 40 kg !

 

 

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
Accès - Contact

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Fermeture annuelle du 23/08/21 au 10/09/21 inclus
Port du masque obligatoire à partir de 10 ans
Conditions sanitaires en vigueur

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
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